DOCUMENTAIRE D’AVENTURE ET D’IMPACT

Partir à deuche

Une 2CV, une route à parcourir et une aventure pour reprendre le pouvoir sur sa trajectoire.

Partir à deuche est un projet de long métrage documentaire imaginé comme une aventure humaine sur les routes de France.

À travers la remise en état d’une vieille 2CV, l’apprentissage de la mécanique, le voyage et les rencontres, le film explorera ce qui permet de se remettre en mouvement, de retrouver de l’autonomie et de reconstruire sa capacité d’agir.

Projet en développement · Durée cible : 90 minutes

Une 2CV sur une route évoquant le voyage du documentaire Partir à deuche

LE FILM

Une aventure humaine sur les routes de France

Une vieille 2CV abandonnée. Des savoir-faire à acquérir. Une route à inventer.

Partir à deuche prend pour point de départ la restauration d’une voiture populaire devenue un véritable symbole de liberté, de débrouillardise et de voyage. Sa remise en état ouvre la voie à une aventure documentaire faite d’apprentissages, de rencontres, de difficultés mécaniques, d’imprévus et de solidarité.

Mais le projet ne se limite pas à raconter la réparation d’une voiture. À travers le mouvement, la route et les liens qui se créent, il souhaite explorer une question plus intime et universelle : comment retrouver la confiance et la capacité d’agir après une épreuve ?

REPERES

  • Nature : documentaire d’aventure et d’impact

  • Durée : 90 minutes

  • Autrice-réalisatruce : Séverine MELCHIORRE

  • Production : OREADIS Productions

  • État du projet : en développement
  • Lieu de tournage : France

  • Langue principale : français

L’ORIGINE DU PROJET

Prendre la route pour retrouver sa capacité d’agir

La 2CV rassemble depuis des générations des passionnés, des familles, des voyageurs et des communautés très différentes. Accessible, populaire et profondément liée à l’imaginaire de la route, elle porte une histoire faite de liberté, de simplicité et d’entraide.

C’est dans cet univers que prend naissance Partir à deuche.

Le projet souhaite détourner certains codes encore largement associés aux hommes — la mécanique, la réparation automobile, la conduite et l’aventure routière — pour montrer des femmes qui apprennent, expérimentent, prennent le volant et conquièrent de nouveaux savoir-faire.

La mécanique devient alors un terrain d’apprentissage. La route, un espace de rencontre. La voiture, un fil conducteur entre des trajectoires individuelles et un mouvement collectif.

Derrière l’aventure se dessine un enjeu plus profond : raconter ce qui aide une personne à retrouver confiance, autonomie et capacité de décision après une épreuve. Le film ne prétendra pas résumer la reconstruction à la réparation d’une voiture. Il cherchera plutôt à montrer, avec nuance, que les deux processus peuvent partager certains gestes : avancer par étapes, accepter les difficultés, demander de l’aide, apprendre et retrouver progressivement un élan.

Se remettre en mouvement ne signifie pas effacer ce qui a été vécu. C’est retrouver la possibilité de choisir la suite du chemin.

LE RÉCIT DU FILM

Restaurer, apprendre, partir et rencontrer

Le film s’organise autour de quatre mouvements qui constituent son socle narratif.

01 – Faire renaître une 2CV

Tout commence avec une voiture ancienne qu’il faut examiner, démonter et remettre en état.

Chaque pièce révèle une histoire, une difficulté ou un choix. Faut-il réparer, remplacer, récupérer ou transformer ? La restauration devient le premier terrain concret du film : un espace où l’on apprend à regarder autrement ce qui semblait abandonné ou inutilisable.

La 2CV ne sera pas un simple décor. Elle accompagnera le récit et rendra visible son évolution.

02 – Conquérir de nouveaux savoir-faire

Comprendre un moteur, manier des outils, identifier une panne ou remettre une voiture en marche suppose du temps, de la patience et de la transmission.

Le film suivra ces apprentissages dans leur dimension concrète et humaine : les hésitations, les erreurs, les gestes qui deviennent plus sûrs et la satisfaction de réussir ce que l’on ne se croyait pas capable de faire.

La mécanique devient ici un moyen d’aborder l’autonomie, la confiance et la place des femmes dans des univers où elles sont encore trop souvent considérées comme extérieures ou secondaires.

03 – Prendre la route

Une fois prête, la 2CV ouvrira le récit vers le voyage.

La route apportera sa propre dramaturgie : paysages, fatigue, détours, incidents, décisions à prendre et moments de respiration. Elle confrontera les personnes engagées dans l’aventure à l’imprévu et à la nécessité d’avancer ensemble.

04 – Aller à la rencontre des autres

Le voyage permettra de rencontrer des femmes, des associations, des professionnelles, des passionnés de mécanique et des initiatives locales.

Ces échanges ouvriront le film à une pluralité de parcours et de façons d’agir. Ils montreront que la reconstruction et l’autonomie ne relèvent pas seulement de la volonté individuelle : elles dépendent aussi des soutiens disponibles, des savoirs transmis, des ressources accessibles et de la capacité d’une société à créer des espaces d’écoute et de solidarité.

AU-DELÀ DU FILM

Une aventure pour ouvrir le dialogue et remettre en mouvement

Partir à deuche est pensé comme un documentaire dont la portée pourra se prolonger au-delà de l’écran.

Une démarche d’impact est en construction autour du film. Elle s’appuie sur plusieurs principes qui guideront ses futurs prolongements.

DÉMARCHE D’IMPACT EN CONSTRUCTION

Le film est pensé pour prolonger son récit par des rencontres, des actions de sensibilisation et des ressources adaptées.

 

PRODUIRE AUTREMENT

Réduire l’impact d’un film construit autour de la mobilité

Concevoir un road movie autour d’une voiture pose une contradiction environnementale réelle : le déplacement fait partie du récit, mais il génère également une part importante de l’impact du tournage.

OREADIS Productions souhaite intégrer cette question dès le développement de Partir à deuche, sans prétendre qu’un film fondé sur la mobilité puisse être exempt d’impact.

RESTAURER & REEMPLOYER

Privilégier la remise en état d’un véhicule et la récupération de pièces lorsque cela est techniquement possible, plutôt que multiplier les achats neufs.

ORGANISER LES DÉPLACEMENTS

Construire un plan de tournage cohérent, limiter les allers-retours inutiles, mutualiser les trajets et adapter l’équipe aux besoins réels de chaque séquence.

RÉDUIRE LES CONSOMMATIONS

Agir sur les équipements, l’énergie, les repas, les hébergements, les déchets, les achats et la gestion des ressources pendant la préparation et le tournage.

ÉVALUER AVANT DE DÉCIDER

Étudier les solutions techniques envisageables pour la voiture et mesurer leurs conséquences réelles, sans annoncer prématurément un choix qui ne serait ni confirmé ni financé.

FICHE TECHNIQUE

Les informations essentielles du film

Titre Partir à deuche
Nature Long métrage documentaire d’aventure et d’impact
Autrice-réalisatrice Séverine MELCHIORRE
Production OREADIS Productions
Durée 90 minutes
Pays de production France
Langue originale Français
État du projet En développement

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