COURT-MÉTRAGE DE FICTION HISTORIQUE

Deux semaines de juin

Juin 1940 : dans les Alpes, une victoire oubliée et des hommes face à leur conscience.

Tandis que la France s’effondre face à l’offensive allemande, des soldats retranchés dans les Alpes attendent l’entrée en guerre de l’Italie. Entre devoir militaire, liens familiaux et responsabilité individuelle, chacun doit décider ce qu’il est prêt à défendre — et à sacrifier.

Un film écrit et réalisé par Jocelyn Truchet

23 minutes · Fiction historique · France · Sortie 2020

Affiche du film Deux semaines de juin, fiction historique consacrée à la Bataille des Alpes de juin 1940.

LE FILM

Un épisode oublié de juin 1940 raconté à hauteur d’homme

Deux semaines de juin est un court-métrage de fiction historique consacré à la première Bataille des Alpes. En juin 1940, alors que l’armée française recule au nord, les unités déployées sur la frontière franco-italienne parviennent, dans de nombreux secteurs, à contenir l’offensive italienne.

Tourné à Valloire et Valmeinier, sur les lieux mêmes des affrontements, le film associe exigence de reconstitution et récit à hauteur d’homme. À travers le sergent Martin, le jeune soldat Brun et les hommes de leur unité, il interroge le devoir, la peur, l’obéissance, les liens familiaux et le prix humain de la guerre.

Une fiction historique pour découvrir un épisode méconnu de l’année 1940 sans perdre de vue celles et ceux qui l’ont vécu.

REPERES

  • Nature : court-métrage de fiction — drame historique

  • Durée : 23 minutes

  • Auteur-réalisateur : Jocelyn Truchet
  • Production : OREADIS Productions et BADARUS
  • Lieux de tournage : Valloire et Valmeinier, en Savoie, FRANCE

  • Langue : Français
  • État du projet : en exploitation

DÉCOUVRIR LE FILM

Plongez au cœur de la Bataille des Alpes

Dans l’attente de l’assaut, les convictions se heurtent et les liens se révèlent.
Découvrez l’univers de Deux semaines de juin, entre reconstitution historique, tension dramatique et dilemmes humains.

POURQUOI CE FILM ?

Image du film Deux semaines de juin.

Raconter une victoire oubliée sans effacer le prix de la guerre

La mémoire de juin 1940 reste principalement associée à la débâcle et à l’effondrement de l’armée française face à l’Allemagne. Pourtant, sur la frontière alpine, des unités françaises ont tenu leurs positions et repoussé l’offensive italienne.

Deux semaines de juin remet cet épisode en lumière, tout en refusant d’en faire un simple récit de victoire militaire.

Faire connaître la première Bataille des Alpes

Le film contribue à réintroduire dans le récit de l’année 1940 une bataille encore peu connue du grand public. Il rappelle que, dans les Alpes, les soldats français ont résisté malgré la situation militaire et politique qui se dégradait dans le reste du pays.

Raconter l’Histoire à hauteur d’homme

Le récit s’attache moins aux mouvements stratégiques qu’aux hommes qui attendent, doutent et doivent agir. Le devoir envers le pays peut-il entrer en conflit avec le devoir envers sa famille ? Comment combattre un adversaire auquel on est lié par ses origines ? Comment vivre avec les conséquences de ses actes ?

Transmettre sans héroïsation simpliste

Le film rend hommage aux soldats français qui ont défendu la frontière, mais il restitue aussi l’humanité des combattants italiens. Derrière l’uniforme ennemi se trouvent également des hommes, des familles et des vies interrompues. Cette nuance donne au film sa portée mémorielle, citoyenne et pédagogique.

Une victoire militaire ne fait jamais disparaître le coût humain de la guerre.

LE RÉCIT DU FILM

Quand le devoir militaire se heurte à la conscience

Le 10 juin 1940, tandis que l’armée française recule face aux forces allemandes, le sergent Martin et ses hommes attendent au Fort du Télégraphe une éventuelle entrée en guerre de l’Italie.

Lorsque Mussolini déclare les hostilités, l’unité rejoint les positions de Notre-Dame-des-Neiges pour défendre la frontière. Dans l’attente de l’assaut, les convictions se heurtent. Martin affirme le sens du devoir, malgré les nouvelles inquiétantes reçues de sa famille. Brun, plus jeune, doute de sa capacité à combattre : sa mère est italienne et certains de ses cousins pourraient se trouver dans les rangs adverses.

Quand l’attaque survient, chacun doit agir — puis vivre avec les conséquences de ses choix.

Au cœur du film

Le devoir — Défendre une position et accomplir sa mission malgré la peur et l’incertitude.

La famille — Rester soldat tout en demeurant un fils, un époux ou un père préoccupé par les siens.

L’obéissance — Agir dans un cadre militaire sans renoncer entièrement à sa conscience individuelle.

L’identité — Combattre un adversaire auquel certains soldats sont liés par leur histoire ou leurs origines.

La responsabilité — Mesurer la portée humaine d’une décision prise dans l’urgence du combat.

L’adversaire — Reconnaître, au-delà de l’uniforme, l’humanité de celui que la guerre désigne comme ennemi.

Groupe de soldats français en uniforme sur une position de montagne dans Deux semaines de juin.

UNE FICTION ANCRÉE DANS L’HISTOIRE

Tourner l’Histoire là où elle s’est réellement déroulée

Le tournage de Deux semaines de juin s’est déroulé à Valloire et Valmeinier, notamment au Fort du Télégraphe et sur les positions alpines associées aux événements de juin 1940.

L’écriture et la préparation du film ont mobilisé des spécialistes afin d’ancrer la fiction dans une reconstitution documentée. Les costumes, les accessoires et les décors ont été travaillés à partir d’archives, de témoignages et d’une connaissance précise du contexte militaire.

En inscrivant les personnages dans la géographie réelle de la bataille, le film donne une présence concrète à l’événement historique. Les paysages, les fortifications et les conditions de tournage ne constituent pas un simple décor : ils participent pleinement au récit.

3 Soldats au fort du Télégraphe film Deux semaines de juin
Notre-Dame-des-Neiges film Deux semaines de juin
soldat sur le front film Deux semaines de juin

Un format court à forte densité narrative

En 23 minutes, le film se construit en trois mouvements : l’attente et le débat moral, l’irruption du combat, puis la confrontation aux conséquences de la bataille.

La dimension spectaculaire de l’affrontement reste constamment reliée à des gestes plus intimes : une lettre que l’on hésite à ouvrir, une confidence entre soldats, une photographie découverte après le combat. Ce sont ces détails qui déplacent progressivement le sens de la victoire.

Le regard du réalisateur

Ancien militaire et combattant blessé, Jocelyn Truchet s’est réorienté vers les métiers de l’image après sa convalescence. Formé au sein de l’ECPAD, il a notamment travaillé comme réalisateur-monteur dans l’environnement de l’Armée de terre et intervient également comme conseiller technique et historique pour des productions audiovisuelles.

Cette connaissance du monde militaire nourrit le film, son attention portée aux gestes, au matériel et à l’authenticité de la reconstitution. Elle lui permet surtout d’aborder la guerre depuis l’expérience et la conscience des hommes.

ÉDUCATION · MÉMOIRE · CITOYENNETÉ

Un film pour apprendre, débattre et développer l’esprit critique

Deux semaines de juin a été pensé pour prolonger l’expérience du film par des actions culturelles, mémorielles et pédagogiques.

La fiction permet d’aborder l’Histoire à travers des personnages, des choix et des émotions. Elle offre ainsi un point de départ pour confronter les points de vue, questionner les représentations et relier une œuvre cinématographique à des sources historiques.

Des formats adaptés aux établissements et aux structures éducatives

Selon les besoins et les possibilités d’intervention, une action peut prendre la forme :

  • d’une projection du film

  • d’une projection-débat

  • d’un échange autour de la Bataille des Alpes

  • d’un travail sur les dilemmes moraux

  • d’une activité d’éducation à l’image

  • d’un atelier d’écriture ou de création audiovisuelle

  • d’un parcours adapté au niveau des élèves et aux objectifs pédagogiques

Découvrez les ressources qui accompagnent le film

Le film peut être prolongé par des ressources conçues pour replacer le récit dans son contexte, analyser les choix des personnages et accompagner le travail pédagogique. Livre, cartes historiques, fiches et supports d’activités permettent d’adapter l’usage du film aux publics et aux objectifs du projet.

Offre PassCulture Deux semaines de juin

Une offre collective accessible via le pass Culture

Les établissements scolaires peuvent organiser une projection ou une action pédagogique autour de Deux semaines de juin dans le cadre de l’offre collective du pass Culture.

OREADIS Productions est référencée sur ADAGE, l’interface utilisée par les établissements pour consulter et réserver les offres collectives d’éducation artistique et culturelle.

Chaque projet peut être étudié en fonction du niveau des élèves, des disciplines concernées, du nombre de participants, du lieu de la projection, de la présence éventuelle d’un intervenant et des objectifs pédagogiques définis par l’établissement.

LE FILM EN DÉTAIL

Fiche artistique et technique

Titre Deux semaines de juin
Nature Court-métrage de fiction — drame historique
Autrice-réalisatrice Séverine MELCHIORRE
Année de production

Sortie

2019

2020

Durée 23 minutes
Pays de production France
Langue originale

Sous-titres

Français

Anglais

Image 4K — 16:9 couleur
Son 5.1
Lieux de tournage Valloire et Valmeinier, en Savoie, FRANCE

ÉQUIPE

Scénario et réalisation : Jocelyn Truchet

Production : OREADIS Productions

Coproduction : BADARUS

Productrice : Séverine Melchiorre

Musique originale : Fabrice Chaboissier

Montage : Violaine Garsault

Étalonnage : ART’nGRADE

Mixage : Edward Pellicciari

Distribution : OREADIS Productions

CASTING

Julien Ratel, Louis Ould-Yaou, Charly Bouthemy, Fabien Ardiri, Fred Lasne, Adrian Monalli, Noël Billet et William Vallet.

DISTINCTIONS ET PARTENAIRES

Un film reconnu pour sa portée mémorielle et citoyenne

Les Cheffes a été désigné lauréat du programme Les Elles by Contrex, organisé avec Ulule. Le projet a également été distingué comme « Coup de cœur » dans le cadre d’un programme de La Banque Postale avec Ulule.

Label
Action Mémoire 2020

Le film a reçu le Label Action Mémoire 2020 dans la thématique « Année 1940 », dispositif mémoriel porté dans le cadre du ministère des Armées et de l’ONACVG.

Label Action Mémoire ONACVG Deux semaines de juin

Prix spécial du jury — Trophée « Civisme & Défense » 2023

Deux semaines de juin a reçu le Prix spécial du jury du Trophée « Civisme & Défense », décerné par le CIDAN.

Cette distinction valorise les initiatives qui renforcent le lien entre la société civile, la citoyenneté et les enjeux de Défense.

1er Prix Armée-Jeunesse 2023

le film a été intégré à un dispositif porté avec le 13e Bataillon de chasseurs alpins à l’occasion de ses 140 ans de présence en Savoie.

Cette action a mobilisé plus de 900 élèves autour de la mémoire, du lien intergénérationnel et de l’esprit de défense, et a reçu le 1er Prix Armée-Jeunesse.

Soutiens et partenaires

Le film a été accompagné par des acteurs publics, territoriaux, mémoriels, associatifs et privés, ainsi que par les contributeurs ayant participé à son financement et à sa réalisation.

FAIRE VIVRE LE FILM

Découvrez Deux semaines de juin et partagez-le avec vos publics

Vous souhaitez découvrir le film, organiser une projection ou construire une action pédagogique autour de la mémoire, de la citoyenneté et des dilemmes moraux ?

Plusieurs possibilités permettent aujourd’hui de prolonger la vie de Deux semaines de juin et de le faire découvrir à de nouveaux publics.

EMPORTEZ AVEC VOUS L’UNIVERS DU FILM

Quelques exemplaires du pack spécial Deux semaines de juin sont encore disponibles.

Le pack comprend :

  1. le Blu-ray du film ;
  2. le livre consacré au projet ;
  3. un couteau Opinel.

Stock limité — Le nombre exact d’exemplaires disponible est indiqué sur la fiche produit.

PROPOSEZ LE FILM À VOS PUBLICS

Cinéma, médiathèque, collectivité, association, structure culturelle ou mémorielle : OREADIS Productions peut étudier avec vous l’organisation d’une projection, d’une rencontre ou d’un débat autour du film.

Le format est défini selon le lieu, le public, les objectifs de l’événement et les possibilités d’accompagnement.

UTILISEZ LE CINÉMA COMME OUTIL DE TRANSMISSION

Pour un établissement scolaire ou une structure éducative, la projection peut être accompagnée d’un échange, de ressources ou d’un atelier adapté aux élèves et aux objectifs pédagogiques.

Les établissements scolaires peuvent mobiliser l’offre collective du pass Culture via ADAGE.